L’accompagnement

L’embarquement fait partie du compagnon vocal, il ne se facture pas à part. Vos agents le prennent en main avant qu’il décroche, ils écrivent ses réponses avec nous, et le suivi ne s’arrête pas le jour de la mise en service.

Le parcours

Quatre temps. Les trois premiers ont lieu une fois, avant que le standard bascule. Le quatrième revient, et c’est celui qui décide si le compagnon sert encore dans un an.

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La prise en main

On commence par montrer comment le compagnon se branche : un renvoi d’appel depuis votre standard, sans changer d’opérateur et sans toucher à vos postes. Vos agents le voient fonctionner avant le premier administré.

  • Aucun matériel à installer
  • Réversible à tout moment
  • Vos agents avant vos administrés
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La validation des sources

Nous passons en revue avec vos services ce que le compagnon sait et d’où il le tient : la base de connaissances, les actions qu’il a le droit de déclencher, et le nombre de lignes que vous ouvrez. Rien n’est en service tant que ce n’est pas validé.

  • Chaque source relue par le service concerné
  • Les actions autorisées, une par une
  • Le nombre de lignes se décide avec vous
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La personnalisation

Le nom, la voix, et la personne qui la porte. Une commune n’a pas à hériter d’une voix décidée ailleurs : c’est elle qui parle quand le compagnon décroche, et le nom qu’il donne engage la mairie.

  • Le nom se choisit, il n’est pas imposé
  • Plusieurs voix à écouter avant de trancher
  • Un élu ou un service peut le porter
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Le suivi dans le temps

Un point à un mois, un à six mois, un à un an. Ce ne sont pas des rendez-vous de maintenance : on y regarde ce que les appels ont changé, ce que le compagnon n’a pas su faire, et ce que cela dit de vos procédures.

  • Trois rendez-vous inscrits dès le départ
  • Sur les échanges réels, pas sur un rapport
  • Souvent c’est la procédure qui change
Entre deux rendez-vous

Trois points par an ne suffisent pas à faire un accompagnement. Ce qui compte, c’est ce qui reste ouvert le reste du temps, un mardi de novembre, quand une question se pose et qu’il n’y a pas de réunion prévue.

Une formation à Marianne Signals

Des sessions ouvertes pour prendre en main la plateforme : lire les indicateurs, retrouver un échange, comprendre ce qui a été traité et ce qui ne l’a pas été. Elles sont enregistrées, personne n’a à se libérer un mardi matin.

Depuis vos propres outils

Si vos équipes travaillent déjà avec un assistant, Copilot par exemple, nous pouvons développer un connecteur MCP pour qu’elles interrogent leurs chiffres sans quitter leur outil. C’est un développement à part, pas une case à cocher : on en parle si le besoin existe.

Un centre de ressources

La documentation est ouverte à tous vos agents, pas réservée à celui qui a signé. Un compagnon d’assistance y répond aux questions courantes, à toute heure, et vous dit quand il ne sait pas.

Et des humains

Quand la réponse n’est ni dans la documentation ni dans le compagnon, vous nous écrivez et quelqu’un vous répond. Ce n’est pas le dernier recours d’un parcours d’assistance, c’est la même équipe depuis le premier jour.

Prochaine étape

Dites-nous la taille de votre collectivité et l’état de votre standard aujourd’hui. Nous vous répondons avec un calendrier de mise en route, les personnes à mobiliser chez vous, et le temps que cela leur prendra.